Journée contre la mucovcidose (suite)

Accompagnée de Georges BOUTIN conseiller municipal de la commune de Vouneuil sous BIard.
Journée contre la mucovcidose (suite)
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# Posté le dimanche 28 septembre 2008 06:03

La journée contre la mucovicidose à Vouneuil sous Biard (86580)

Aujourd'hui c'est la journée contre la mucovicidose. A Vouneuil sous Biard (commune de la Vienne de 5000 habitants environ) l'équipe municipale se relaie toute la journée pour faire vivre ce mouvement, non seulement ce jour, mais également et surtout dirais-je, au quotidien. N'hésitez pas à vous y rendre nombreux.
Voici quelques photos d'une partie de l'équipe municipale sur place.
La journée contre la mucovicidose à Vouneuil sous Biard (86580)
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# Posté le dimanche 28 septembre 2008 05:50

LA CONSTITUTION DE 1958 : Changements de la lettre, permanence de l'esprit

LA CONSTITUTION DE 1958 : Changements de la lettre, permanence de l'esprit
L'adoption de la Constitution par le referendum du 28 septembre 1958, il y a cinquante ans
ce dimanche, a marqué le renouveau des institutions républicaines dans notre pays.
Instabilité gouvernementale et ministérielle, blocage des processus de décision, confusion
des pouvoirs constitutionnels ont finalement eu raison d'une IVe République davantage
conçue pour ménager les intérêts particuliers que pour faire prévaloir l'intérêt général.
Nécessité historique et exigence démocratique, le retour à la stabilité était la condition de
l'exercice régulier des pouvoirs publics et du fonctionnement effectif de la démocratie. Elle
supposait une volonté politique d'envergure.
Cette volonté fut celle du Général de Gaulle. Les principes de la Ve République, exposés
dans le discours de Bayeux de 1946, ont trouvé dans la Constitution de 1958 leur expression
concrète.
Gaulliste, la Constitution de 1958 l'est parce qu'elle a été voulue et pensée par le Général de
Gaulle et Michel Debré. Elle l'est surtout par ses valeurs, qui, en 1958 comme aujourd'hui,
ont vocation à inspirer l'action politique.

LES VALEURS DU GAULLISME AU COEUR DE LA CONSTITUTION DE 1958.

La Constitution de 1958 est d'abord porteuse de la valeur d'unité.

La France, trop souvent divisée par des guerres intestines et des conflits destructeurs, n'est
elle-même que quand elle sait s'unir autour des principes qui la rassemblent. Le caractère
indivisible de la République est proclamé au premier article de la Constitution.
Des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité ensuite.

Les libertés individuelles, chèrement acquises au cours des siècles, trouvent dans le texte de
1958 une portée juridique inconnue jusqu'alors. En proclamant solennellement son
attachement à la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 et au préambule de la
Constitution de 1946, la Constitution de 1958 garantit à la fois la protection des libertés
publiques de "première génération" et des libertés publiques de "deuxième génération". Les
libertés de première génération, liberté d'expression, d'opinion, de culte, renvoient aux
acquis historiques de la Révolution Française. Les libertés de deuxième génération, droit de
grève, droit au travail, liberté syndicale, sont le fruit des avancées des XIXe et XXe siècles.

En confiant au pouvoir législatif les droits civiques et les garanties fondamentales accordées
aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques, la Constitution, confirme la place des
libertés au rang des normes nationales les plus élevées, après la Constitution, garantissant
la possibilité d'un véritable débat démocratique dans ce domaine.

Le fonctionnement effectif de la démocratie suppose l'efficacité de l'action publique. C'est
pourquoi l'efficacité est également une valeur de la Constitution de 1958.

Le rôle renforcé du Président de la République, clé de voûte du système, permet à l'exécutif
d'assumer pleinement ses missions au service des Français. En charge de l'essentiel, il
assure la continuité de l'Etat. Il est le garant de l'indépendance, de l'intégrité du territoire et
du respect des traités. L'article 16, en lui permettant d'exercer des pouvoirs exceptionnels en
cas de crise, confirme sa place centrale dans le fonctionnement de l'Etat.

Chargé de nommer le Premier ministre, le Président de la République devient le véritable
chef de l'exécutif. Le Premier ministre conduit la politique du gouvernement, conformément
aux orientations du Président de la République en cas de coïncidence de la majorité
parlementaire et de la majorité présidentielle, et conformément aux orientations de la
majorité parlementaire en cas de cohabitation.

Permettre au Président de présider et au Gouvernement de gouverner supposait une
clarification des pouvoirs respectif du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif. En encadrant
les compétences du Parlement, la Constitution de 1958 garantissait l'intervention de
l'Assemblée Nationale et du Sénat sur les domaines essentiels de l'action publique tout en
prévenant les risques de conflits entre pouvoir législatif et pouvoir exécutif. Les instruments
du parlementarisme rationalisé assurent la possibilité pour l'exécutif d'agir sans se défausser
sur les Assemblées.

Forte de ces valeurs, la Constitution de 1958 a traversé ses cinquante années d'existence
avec une étonnante vitalité. Face aux crises internationales – la guerre froide, la guerre
d'Algérie, les chocs pétroliers – et malgré trois cohabitations, les institutions nées de 1958
ont prouvé leur solidité, le texte de la Constitution servant à chacun de référence dans le
débat politique et institutionnel.

LES VALEURS GAULLISTES CONFORTEES PAR LA REVISION CONSTITUTIONNELLE
DE 2008.

Les révisions constitutionnelles ont été nombreuses depuis 1962, jusqu'à la dernière en date,
le 23 juillet 2008. Elles ont démontré qu'il est possible d'aménager les institutions sans en
trahir l'esprit.

La révision du 23 juillet 2008 est sans doute, depuis 1962, la plus importante de toutes.
Certaines dispositions modernisent des pratiques devenues obsolètes. C'est le cas du droit
de message du Président de la République devant les Assemblées. L'extension des pouvoirs
du Parlement relève en revanche d'une autre exigence. Inenvisageable en 1958, le
renforcement du pouvoir législatif est devenu possible en 2008, après cinquante années de
stabilité des institutions et d'acceptation des règles du jeu démocratique. La portée des
instruments du parlementarisme rationalisé, garde-fous nés d'une période troublée, pouvait
être atténuée sans qu'il soit porté atteinte aux marges de manoeuvre du pouvoir exécutif. La
maîtrise de l'ordre du jour, la suppression de l'article 49-3, le renforcement du rôle des
commissions parlementaires dans le vote de la loi, le contrôle des pouvoirs de nomination du
Président, le contrôle de l'exercice des pouvoirs exceptionnels, s'inscrivent dans cette
perspective. Le texte adopté cet été repose sur un juste équilibre entre la volonté de
renforcer les pouvoirs du Parlement et la nécessaire efficacité de l'action publique.

D'autres dispositions ont renforcé les garanties traditionnellement apportées par la
Constitution. La nouvelle composition du Conseil Supérieur de la Magistrature renforcera,
plus profondément encore, le principe de séparation des pouvoirs. La création d'un
Défenseur des Libertés rendra plus efficace notre action en faveur des libertés publiques. La
mise en place d'une procédure d'exception d'inconstitutionnalité renforcera la place du juge
constitutionnel dans la protection de ces mêmes libertés.

La Constitution de 1958 a évolué dans sa forme, mais ses valeurs, toujours présentes au
coeur de notre fonctionnement institutionnel, n'ont rien perdu de leur actualité.

Certains réclament périodiquement l'instauration d'une VI e République. Fidèle à l'esprit de la
Ve République, une nouvelle Constitution ne ferait qu'apporter une confusion inutile dans la
vie démocratique de notre pays. Rompant avec cet esprit, elle ferait courir à la France le
risque d'une cohésion perdue et d'une instabilité retrouvée.

Être gaulliste aujourd'hui, c'est demeurer vigilant sur l'essentiel : l'unité des Français, le
primat de l'intérêt général et la grandeur de la France.

Michèle Alliot-Marie
Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales
Présidente du Chêne
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# Posté le dimanche 28 septembre 2008 03:08

Gérard Larcher a remporté les primaires de la présidence du Sénat.

Le sénateur des Yvelines, qui a largement remporté la primaire du groupe UMP pour la présidence de la Haute Assemblée, répondait jeudi matin aux questions de Jean-Michel Aphatie. Il est revenu sur l'image plus ou moins mauvaise du Sénat : "Par le renouveau, il appartient au Sénat de reconquérir une partie de la confiance de l'opinion". "Je vais conduire avec certains sénateurs le rétablissement de certaines vérités : les indemnités d'un sénateur sont par exemple les mêmes qu'un député, en même temps, créer la poursuite de ce qui a été engagé sur le contrôle des comptes." Sur l'absentéisme des sénateurs, le candidat veut rendre "plus attractive la commission, plus interactive..."
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# Posté le jeudi 25 septembre 2008 13:53

La nouvelle version d'Edvige sur les rails, les opposants pas calmés

PARIS (AFP) - La version révisée d'Edvige, amputée notamment des références à la santé ou la sexualité, a été mise au point vendredi par le gouvernement sans faire taire les opposants à ce fichier qui réclament surtout le retrait de l'inscription, dès 13 ans, des mineurs.


Après quatre mois de polémique, il n'y avait guère que les syndicats de policiers pour regretter l'abandon, "sur l'autel du bruit médiatique" de cet "outil moderne et transparent" adapté "à la demande de renseignements des gouvernements de gauche comme de droite".

Le projet de nouveau décret a été transmis vendredi soir par le ministère de l'Intérieur à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil).

La Cnil, qui avait émis des réserves sur Edvige, mettra un mois à étudier le texte avant que le Conseil d'Etat n'en soit saisi à son tour et ne formule, au bout de quelques jours, un avis qui sera exceptionnellement rendu public, à la demande du président Nicolas Sarkozy.

C'est le Premier ministre, François Fillon, qui a enjoint son ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, de revoir sa copie, en évacuant les points qui faisaient hurler le plus fort l'opposition et les défenseurs des droits de l'homme.

Le nouveau fichier ne recensera donc plus les "informations relatives" aux personnalités qui "exercent un mandat ou jouant un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif", ni les mentions sur l'orientation sexuelle ou la santé.

Tout au plus sera-t-il institué un "répertoire administratif des personnalités", tenu dans les préfectures.

Les politiques opposés à Edvige, comme le Premier secrétaire du PS, François Hollande, ou le président du MoDem, François Bayrou, se sont félicités, qui de cette "marche arrière du gouvernement", qui de cette "victoire de la démocratie".

Mais les syndicats et associations qui avaient lancé le mouvement pour la suppression d'Edvige, déposant des recours au Conseil d'Etat et recueillant plus de 200.000 signatures à leur pétition, sont loins d'être rassurés.

C'est le fichage des mineurs dès 13 ans, simplement parce qu'ils sont susceptibles de "porter atteinte à la sécurité publique", qui concentre leurs critiques.

Et ce, même s'ils bénéficient dans la nouvelle version d'un "droit à l'oubli", c'est-à-dire qu'ils seront rayés du fichier à leur majorité s'ils n'ont commis aucun délit. Mais, si entre 16 et 18 ans, le mineur fait l'objet d'un nouvel enregistrement pour des raisons de sécurité publique, son effacement n'interviendra qu'à l'âge de 21 ans, a-t-on précisé au ministère de l'Intérieur.

"Un droit à l'oubli certes, mais l'oubli de quoi lorsque l'on n'a rien fait?", dénonçait Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), membre avec la CGT, la CFDT, la Ligue des droits de l'Homme, la FSU ou Aides du collectif "Non à Edvige", qui a réitéré sa demande de "retrait" du texte.

Le Défenseur des enfants, Dominique Versini, a "demandé instamment que les données relevant d'une appréciation subjective des actes d'un mineur ne puissent être inscrites..." au nom de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Les opposants soulignent aussi que le nouveau texte permet le fichage d'un nombre beaucoup plus grand de personnes.

Le décret d'octobre 1991 autorisait jusque-là les Renseignements généraux à ficher les personnes majeures susceptibles de porter atteinte à la sécurité publique "par le recours ou le soutien actif à la violence", une mention qui a sauté dans le nouveau projet, remarque le SM.

Beaucoup, comme le Parti communiste, regrettent enfin que pour un texte touchant aux libertés publiques, le gouvernement ait choisi la voie réglementaire, ignorant le Parlement.

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# Posté le vendredi 19 septembre 2008 14:49