MAM salue la mémoire d'Yvon Bourges

MAM salue la mémoire d'Yvon Bourges
Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, a salué la mémoire de l'ancien ministre de la Défense Yvon Bourges, décédé samedi, un "homme de conviction" dont la "fidélité aux idées gaullistes ne s'est jamais démentie".

"C'est avec une grande émotion et une profonde tristesse que j'ai appris la disparition d'Yvon Bourges" qui "aura marqué la vie politique de notre pays pendant plus de quarante ans", affirme la ministre dans un communiqué.

"Homme de conviction et d'engagement, sa fidélité aux idées gaullistes ne s'est jamais démentie. Homme d'Etat, il a su porter haut les valeurs de la France en tant que secrétaire d'Etat du Général de Gaulle, en tant que ministre de la Défense dans les gouvernements de Jacques Chirac et de Raymond Barre, en tant que Parlementaire", ajoute-t-elle.

"Homme de terrain et de dévouement, il a aussi consacré sa vie au service de notre pays et de ses concitoyens", souligne le communiqué.

source AFP 18/04/2009
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# Posté le dimanche 19 avril 2009 03:44

MAM se rendra à la foire du trône

La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, se rendra jeudi après-midi au commissariat du XIIe arrondissement puis à la Foire du Trône dans le cadre du dispositif de sécurité mis en place, a annoncé aujourd'hui la préfecture de police (PP), dans un communiqué.

La ministre assistera à 15H00 à une réunion de travail au commissariat central du XIIe arrondissement où elle fera un point sur l'activité des services de police en charge du repérage, du suivi et de la prévention des affrontements entre bandes dans la capitale.
Mme Alliot-Marie rencontrera ensuite sur le terrain les policiers responsables du dispositif de sécurisation de la Foire du Trône, selon la même source.

AFP 15/04/2009
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# Posté le mercredi 15 avril 2009 14:41

Michèle Alliot-Marie: le maire de Strasbourg "essaie de récupérer le plus possible" de l'Etat


La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a regretté lundi matin que le maire de Strasbourg "essaie de récupérer le plus possible" de l'Etat en critiquant l'attitude de la police lors des manifestations contre l'OTAN.

Interrogée sur les critiques du maire de Strasbourg, Michèle Alliot-Marie a estimé sur LCI que "M. (NDLR: Roland) Ries, qui est socialiste, est reparti un peu vers la politique politicienne". "Il y aura des indemnisations (...), que M. Ries essaie maintenant de récupérer le plus possible, je peux le comprendre, mais il ne faut pas non plus exagérer en la matière".

"Si ce quartier est sacrifié, ce n'est pas du fait de l'OTAN, s'il y a des difficultés dans ce quartier, elles existaient bien avant", a souligné la ministre de l'Intérieur. "Il ne faut surtout pas mettre en cause les forces de l'ordre".

"M. Ries était avec moi lorsque j'ai visité le dispositif, il m'a dit qu'il lui semblait parfaitement adapté", a-t-elle rappelé. "Samedi soir (...) il a dit aussi ses remerciements et sa satisfaction du travail accompli par les forces de l'ordre".

"Il faut saluer le travail des forces de l'ordre", a martelé Mme Alliot-Marie, déplorant que ceux qui "s'étonnent d'un certain nombre de violences sont exactement ceux qui, dès que la police intervient un peu fermement, sont prêts à toutes les indignations".

La ministre de l'Intérieur "souhaite qu'il y ait des sanctions extrêmement sévères contre" les casseurs, et qu'il faut qu'elles fassent "un exemple, il faut que ce soit dissuasif". "C'est la moindre des choses par rapport aux habitants qui ont été traumatisés".

Quant aux propos d'Olivier Besancenot qui évoque des violences prévisibles, Michèle Alliot-Marie a jugé qu'ils étaient "scandaleux", car "les violences ne font pas partie du dialogue démocratique". AP
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# Posté le mercredi 15 avril 2009 14:39

Pourquoi nous disons « Oui » à l'OTAN

La Tribune – Mardi 31 Mars 2009

Par les "Gaullistes du renouveau" : Patrick Ollier, député des Hauts-de-Seine, Nicolas
Dhuicq, député de l'Aube, Jean Bardet , député du Val-d'Oise, Laurent Béteille, sénateur de
l'Essonne, Philippe Boënnec, député de la Loire-Atlantique, Marcel Bonnot , député du
Doubs, Gérard César, sénateur de la Gironde, Isabelle Debré, sénateur des Hauts-de-Seine,
Jean-Pierre Decool, député du Nord, Sylvie Desmarescaux, sénateur du Nord, Yann
Gaillard, sénateur de l'Aube, Jean-Paul Garraud, député de la Gironde, Louis Guédon,
député de la Vendée, Jean-Claude Guidal, député des Alpes-Maritimes, Serge Grouard,
député du Loiret, Benoît Hure, sénateur des Ardennes, Christiane Kammermann, sénateur
des Français de l'étranger, Jacques Lamblin, député de Meurthe-et-Moselle, Jean Lemière,
ancien député de la Manche, Jean-Louis Léonard, député de la Charente-Maritime, Jean-
Pierre Le Ridant, ancien député, Philippe-Armand Martin, député de la Marne, Hamlaoui
Mekachera, ancien ministre, Alain Milon, sénateur du Vaucluse, Marie-Anne Montchamp,
député du Val-de-Marne, Pierre Morel A L'Huissier, député de la Lozère, Jean-Pierre
Nicolas, député de l'Eure, Daniel Poulou, député des Pyrénées-Atlantiques, Didier Quentin,
député de la Charente-Maritime, Jean-Sébastien Vialatte, député du Var.
Le 7 mars 1966, le général de Gaulle prenait la décision de quitter les instances intégrées de
l'Otan, tout en restant au sein de l'Alliance. La volonté du chef de l'Etat était de donner à la
France toute son indépendance stratégique, en assurant une dissuasion autonome.
Qui peut, mieux que la famille gaulliste, intervenir dans le débat lié à la pleine participation
dans les structures de l'Alliance ? Fondamentalement attachés à la souveraineté du pays quant
à sa sécurité, incluant l'outre-mer, et à sa position libre au plan diplomatique, il nous semble
essentiel de rappeler notre volonté de développer la défense européenne.
En 1989, le mur de Berlin s'effondrait, entraînant dans sa chute l'URSS. Pendant les années
qui suivirent certains prophétisaient même "la fin de l'Histoire". Le 11 septembre 2001, le
monde développé découvrait que la souffrance et la mort restaient une réalité. Depuis, la
France participe avec vingt-cinq autres membres de l'Union européenne, sous l'égide de
l'Otan, à des opérations de sécurisation du territoire afghan. Clairement, la menace n'est plus à
l'Est, par de nombreux aspects, elle se concentre au niveau de l'arc de crise décrit par le livre
blanc. Pour leur immense majorité, les opérations extérieures où sont engagées nos forces se
déroulent dans un cadre multinational.
Quatre éléments nous apparaissent comme des prérequis fondamentaux, nullement remis en
cause. Premièrement, l'autonomie absolue en matière de dissuasion nucléaire, car on ne
partage pas la décision sur l'emploi de l'arme absolue. Deuxièmement, le maintien de la libre
décision d'intervenir ou non dans un conflit. Là encore, la règle de l'unanimité est limpide.
Aucun pays ne peut se voir imposer de participer à une quelconque intervention armée s'il ne
le veut pas. De plus, si un seul pays membre refuse d'intervenir alors l'Alliance ne peut
intervenir en tant que telle.
Troisièmement, il nous semble primordial de défendre un appareil industriel et de recherche
autonome dans le secteur des armements. Notre absence des instances intégrées n'a pas
empêché des fonds européens de financer le développement du futur appareil américain, le
F35. Quatrièmement, nous pensons que la Russie a vocation à devenir un partenaire essentiel
de l'Europe comme de l'Alliance atlantique. C'est pourquoi nous ne souhaitons pas un
élargissement supplémentaire de l'Otan qui serait vécu comme une provocation inutile.
Une fois ces conditions fondamentales posées, quel intérêt la France a-t-elle aujourd'hui à
rejoindre les instances intégrées ? L'objectif d'une défense européenne reste notre ambition,
bien que difficile à atteindre quand seuls deux pays, la France et le Royaume-Uni, font un
effort significatif au plan financier pour leur défense. Le but est bien celui d'un partenariat
entre les deux piliers américains et européens qui peuvent s'associer, si besoin, au sein de
l'Otan.
La présence de nos officiers supérieurs au sein de l'Otan est préférable à la chaise vide pour
influer sur les orientations. Le cadre des interventions extérieures peut varier. Par exemple,
une présence de forces dans un cadre européen nous semble plus appropriée au Proche-Orient
qu'un cadre Otan alors que celui-ci est plus pertinent en Afghanistan.
La situation n'est plus celle de 1966, la France pour faire entendre sa voix doit trouver les
leviers d'Archimède d'aujourd'hui. Il ne s'agit pas d'envisager l'abandon de notre liberté de
décision, de devenir des vassaux de nos alliés américains ou de provoquer la Russie. Inscrits
dans notre temps, fidèles à nos valeurs, capables de nous projeter dans l'avenir, nous
considérons aujourd'hui utile de soutenir le retour du pays dans les structures de l'Otan en
disant oui à la décision du président de la république. Donnons à la France et à nos soldats la
reconnaissance qu'ils méritent parmi nos alliés, pour assurer la sécurité de nos enfants !
Les "Gaullistes du renouveau"
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# Posté le mardi 07 avril 2009 07:08

ARRIVEE DE MAM A CALVI


AFP
La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie est arrivée ce matin à Calvi pour une visite de deux jours en Corse consacrée au développement de la Corse.
Aujourd'hui et demain, la ministre doit visiter plusieurs entreprises de Haute-Corse et de Corse-du-Sud et avoir des réunions sur l'économie de l'île.
Cette visite intervient trois jours après un tir de roquette contre la gendarmerie de Corte (Haute-Corse) où se rendra la ministre pour "apporter son soutien et celui du gouvernement" aux gendarmes. Son premier déplacement en Corse en tant que ministre de l'Intérieur, en avril 2008, avait été l'occasion d'y affirmer "l'autorité sereine de l'Etat".

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# Posté le dimanche 05 avril 2009 07:41